Prendre ou ne pas prendre...:le taxi à Shanghai

Publié le par laurence

Prendre, bien sûr ! parce que çà ne coûte pas grand-chose et que

1)      le réseau de bus est incompréhensible pour une française fraîchement débarquée.

2)      le réseau de métro est cinq fois moins dense qu’à Paris alors que la ville est cinq fois plus grande (Pas besoin de faire une équation pour comprendre que ce n’est pas franchement pratique) !

Oui mais comment s’y prendre ?

D’abord, agiter clairement la main pour se faire remarquer. Il est même conseillé d’inventer une petite chorégraphie à réaliser au milieu de la quatre voie pour que le chauffeur daigne s’arrêter !

Là, pas question de faiblir, il faut plonger au risque de se faire littéralement passer sur le corps par les chinois, bien plus expérimentés en matière de taxis. Pour cela, ignorer complètement la petite affichette à l’intérieur du taxi qui indique qu’il est formellement interdit de « jump into » the car…Si possible, se verrouiller à l’intérieur du véhicule (ce qui équivaut à se porter soit même otage du chauffeur…) pour éviter de se faire jeter (à peu près de la même manière qu’Odile dans la Cité de la peur).

Ensuite, prendre une grande inspiration et tenter de prononcer le nom de sa rue. Hochement de tête dubitatif du conducteur ? Pas de panique Marie-Monique, c’est normal. A moins d’habiter à Shanghai depuis dix ans, les noms de rue sont tout simplement imprononçable !

Du coup, une seule solution, ne pas avoir peur du ridicule (qui ne tue pas) et adopter le style chinois pour hurler sa destination. Là garder son calme car le gentil chauffeur explose de rire et vous fait répéter le nom qu’il a pertinemment compris jusqu’à épuisement. C’est vous qui allez rire jaune…

Là, la mission s’achève, ou enfin presque, car le taximan peut avoir décider de vous emmener à l’autre bout de la ville, et là, une solution s’impose, vous oubliez tout vos préjugés sur le métro, le bus, vos pieds, et vous rentrez tout seul, comme un(e) grand(e)…

 

 

 

Espoir : au bout d’une ou deux semaines, la situation s’améliore, grâce au cours de chinois, et grâce au fait que vous deveniez sans gêne et que les conducteurs de taxis commencent à avoir peur de vous…

 

 

 

Pas d’espoir : Quand il pleut (càd six jours sur sept en ce moment) il existe un accord tacite qui interdit à tout étranger l’accès aux véhicules verts.

                        Ne comptez pas sur la tourist map pour vous aider, les caractères chinois sont tellement petits qu’ils en sont illisibles. Le conducteur refuse tout bonnement de la lire, et oui, il ne veut pas devenir aveugle, lui !

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Publié dans Shanghai

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L
mamisa vous êtes découverte!
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C
c'est bien mignon tout ca mais a quand des commentaires illustrés de tes folles nuits d'OB gratuits... en plus tu pourra faire références aux taxis nocturnes que, j'en suis sur, tu ne manque pas d'utiliser sur le retour...
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L
bien joué la réplique du parapluie, je m'avoue vaincu!<br />  
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S
Tu dois être heureuse en chine car tout est jaune: du taxis a la tête de ton voisin. Je pense que ta révolution jaune n\\\'est plu d\\\'actualité. Pour nous prouver ton anticonformisme profond je te propose de lancer une révolution fuchia en chine. Pourquoi fuchia? eh ben quand tu saura prononcer fuchia en chinoi tu aurra déja passé un étape difficile!!!
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M
pas de panique marie- monique , essaie le parapluie!!! ...                  
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